07/12/2009

BONNES FETES DE FIN D'ANNE ET BON DEBUT 2010

dyn006_original_231_232_gif_2601562_9f5c8877bcb0f0c3c5ad4c23fb5332b2[1]

 

Bonhomme-de-neige-4[1]

 

noel_077[1]

VIVE  SAINT ELOI  « PUSS’KI  BWOI  PUSS’KI LA SWOI »

(en bon françois, traduit du wallon, plus il boit plus il a soif)

************************************************

            Le 1er décembre est en effet dans toutes les régions sous influence de la tradition catholique romaine, une journée de réjouissance pour tous ouailles du saint patron saint Eloi, les travailleurs du fer et de la terre, les gens des usines sidérurgiques, les agriculteurs, les agents des chemins de fer, des fabriques de fer, et dans ma région d’origine (ndlr :Vallée de la Sambre, Entre Sambre et Meuse), il est clair que cette journée fut pendant quasi deux siècles synonyme de jour férié tant elle concernait une majorité de travailleurs.

            Vient ensuite sainte Barbe qui pendant plus de 100 ans concernera les mineurs, et toujours  les gens des métiers de la construction, les gens de secours comme les pompiers etc, si vous ajoutez à cela pour les gosses et les jeunes hommes fonctionnaires (après les nanas de 25 balais encore libres le 25 nov à la sainte Catherine) qui le 6 décembre honoreront saint Nicolas, vous comprendrez aisément que cette période des « Fêtes Patronales » fut en période de  plein emploi, une large période de répétition, avant la semaine de noël et de nouvel-an.

            Tout fout’l’camp comme on dit de façon imagée, donc en période de récession, en période de crise ? Tiens oui, quelle crise ??? Donc pour les travailleurs, qu’ils soient actuellement au chômage, en maladie, au revenu d’insertion  en Belchique, ou au RMI en France, il leur reste à peine  leurs yeux pour pleurer, et commencer à stresser pour évaluer leur chance de bien finir cette putain d’année qui n’en finit de publier la liste des augmentations des prix des biens et des services…

            Bref, comme disait Pépin, y’a pu pon d’yares (y’a plus d’sous), les fins de mois sont dures et ne parlons pas des fins d’années, avec l’aspect moral en plus des Fêtes d’hiver, c’est encore plus dur à supporter…

            Mais est-ce pareil pour tout le monde ?

            Sommes-nous tous logés à la même enseigne ?

            Poser la question c’est un peu y répondre !!!

            NON et NON nous ne sommes pas tous dans les 36èmes dessous, et il en est même qui s’en sortent plutôt pas mal, il suffit de voir comment les banques récompensent leurs actionnaires, comment elles soignent leurs grand timoniers et déjà on ressent une réelle discordance avec le traitement infligé au citoyen ordinaire que vous êtes, vous et moi…

            De pompeuses soirées à Monaco en croisière sur la grande bleue, le train de vie de celles dont on avait privatisé les profits pour ensuite renationaliser les pertes vont plutôt pas mal, et elles se permettent même le luxe pour certaines, bien qu’ayant été sauvées par l’argent public de refuser d’octroyer des bonus d’intérêts octroyés par les lois de réhabilitation qu’elles  n’auront pourtant qu’à récupérer ensuite des caisses de l’Etat… Incroyable, immoral, inadmissible, pour moi c’est une raison suffisante pour en appeler à la renationalisation de tout le secteur bancaire et à la mise en camps de travail (réels) de tous ces dirigeants inciviques, traîtres à la nation et aux citoyens que nous sommes.

            Quand à cette date du 1er décembre 2009, je crois bien que pour nous, citoyens profondément Européens, mais pas preneurs de cette Europe que l’on nous impose à partir de ce jour, sera une date historiquement funeste, désastreuse. Dans 20ans, 30ans, qui sait 50ans, après de durs et longs combats réussira-t-on à inverser le cours des choses, mais en attendant commence pour nous une longue et pénible galère, un combat quotidien pour une véritable Europe des peuples et des cultures, une Europe qui balaiera le traité de Lisbonne qui est dans sa lettre et son esprit a été majoritairement rejeté par trois pays lors de leur référendum en 2005 et 2008, la France, la Hollande et l’Irlande… Ce qui avec la règle de l’UNANIMITE, est suffisant à le rendre nul et non avenu.

            L’Histoire (avec un grand H) oubliera bien vite le duo de nuls qui dirigeront les débats les 5 premières années (un sombre flamand manieur du sabre et du goupillon et une laborieuse rosbif dont tout le monde ignorait jusqu’à l’existence avant sa désignation), choisi par les amis du vicomte Davignon et ses amis du moulin de la Galette (trilatérale, bilderberg and cie) vaillamment défendus par  le nouveau duo rive droite, rive gauche du Rhin pour donner le change d’une légitimité politique.

            En réalité, cette équipe de gens habitués à vivre couchés va se contenter de permettre au grand capital de maintenir sa chape de plomb sur le presque demi milliard d’européens que nous sommes, de poursuivre son détricotage des modèles de services publics que certains de nos pays avaient mis plus de deux siècles à construire patiemment, de détruire lentement mais sûrement tous les mécanismes sociaux de protection (santé, chômage, pensions, etc…)  que nos grand parents ont arrachés par des luttes âpres et souvent inhumaines.

            C’est cela la vraie signification de cette date inoubliable pour nous, enfants de l’après 2ème  guerre mondiale, jeunes grévistes de mai 68, militants syndicalistes, politiquement engagés à gauche, à la gauche de la gauche et même aussi qui partout où nous le pouvons engagés pour le progrès de l’humanité…

            Ce 1er décembre 2009 est et restera pour moi, né un 24 septembre 1950, la plus moche des dates à retenir, le jour le plus sombre de mon combat social et politique celui de la capitulation en rase campagne de tous nos idéaux, de toutes mes valeurs de Liberté, d’Egalité, de Fraternité, de Justice, de Solidarité, nous entrons dans l’ère de la déshumanisation sur une grande échelle et la lutte plus que jamais va devoir s’organiser à un moment où nos moyens seront moins forts, moins favorables à la mobilisation.

            Je mesure aujourd’hui combien sont coupables les porteurs de cette 3ème voie qui en pleine période de force et de puissance nous ont appelés à freiner la lutte des classes (celle du bas vers le haut), ils nous ont endormi, ils nous ont menti, ils se sont servi, et pendant ce temps là,  les tenants de la lutte des classes du haut vers le bas ont tissé leur toile, ont placé leurs gens, et nous sommes maintenant ficelés, bâillonnés et bien malin celui qui aujourd’hui pourra nous dire comment nous arriverons à sortir la tête de l’eau, autrement que par la violence…

            Vivre debout ou vivre couché, bien souvent cette phrase fut galvaudée, mais aujourd’hui elle prend toute son ampleur, toute sa réalité, mes forces physiques ne sont plus ce qu’elles furent mais ma lucidité est encore là je m’engage donc devant vous qui me lisez en cette période de mise en place funèbre pour le monde du travail de tout le continent européen, à rester au maximum aux côtés de ceux qui décideront dans le courage et l’abnégation de se battre pour rester debout.

Le combat va être difficile, à nous de nous organiser car si il est vrai que nous avons moins de moyens que ceux d’en face, il est aussi vrai que nous sommes et de très loin beaucoup plus nombreux qu’eux, il nous reste donc à savoir une fois pour toute unir nos forces, coordonner nos luttes pour que morceaux par morceaux nous sauvions ce qui peut encore l’être et posions des actes novateurs de reconstruction de ce qui aura été irrémédiablement détricoté par les conservateurs anti sociaux de ce pouvoir capitaliste en déclin.

            OUI APRES LE CAPITALISME IL Y A AUTRE CHOSE.

            CET AUTRE CHOSE C’EST NOUS.

            NOUS C’EST LE PEUPLE.

            NOUS C’EST LA CULTURE EUROPENNE.

            NOUS C’EST LA VIE APRES LA MORT DU CAPITALISME.

            VIVE L’EUROPE DES PEUPLES ET DES CULTURES.

 

BONNES FETES DE FIN D'ANNE ET BONNE ANNE 2010 A TOUTES ET TOUS

 

 

01:48 Écrit par chris dans Culture & Folklore | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/02/2008

DECES DE ROGER FOULON

UN  THUDINIEN  

 

 

D'EXCEPTION  

 

 

 

S'EST   ETEINT  

 

 

 

 

 

MON AMI ROGER: tour à tour et à la fois, instituteur, écrivain, poête, journaliste, ethnologue, anthropologue, humaniste.TOUCHE A TOUT D'EXCEPTION    

 

 

 

 

 

JE GARDERAI DE TOI, EN SOUVENIR DE NOTRE COMPLICITE,  MA SEULE ET UNIQUE PARTICIPATION A LA MARCHE SAINT ROCH, C'ETAIT L'EDITION 1983, DANS LES SAPEURS DE LA COMPAGNIE SAINT ROCH, EN RANG PAR TROIS, NOUS ETIONS LES DERNIERS, MOI AU MILIEU, BERNARD BAILLE A MA GAUCHE, ET TOI A MA DROITE.  

 

 

 

 

 "tu rejoins Marcelle, que la terre vous soit légère"

 

 

 

 

 

foulon120[1]

Académie littéraire
Élu le 8 mai 1999
Prédécesseur :
Jeanine Moulin
Fauteuil 10  Décédé ce samedi 23 février 2008 en soirée

BIOGRAPHIE

Roger Foulon n'a cessé d'animer "sa" revue, Les Feuillets du Spantole, qu'il a fondée il y a un demi-siècle, en 1956. Et il l'imprime sur sa propre presse! C'est dire l'endurance de son engagement en littérature, et son souci de la pratiquer sous tous les angles. L'ampleur de son œuvre a de quoi impressionner : au moment de son entrée à l'Académie, en 2000, Jacques Crickillon, qui l'y accueillait, dénombrait sous la signature de l'impétrant septante-sept recueils de poèmes, neuf romans, six pièces de théâtre, un oratorio, ainsi que d'innombrables contes – quelquefois réunis en volumes –, critiques littéraires, essais et monographies. Sans parler des conseils, commissions, associations dont il est membre, ou qu'il préside, comme il le fit à l' Association des Écrivains belges durant de longues années.

Né à Thuin, cité qu'il ne quitta jamais, le 3 août 1923, il n'a cessé de se laisser imprégné par ce pays doucement vallonné, d'une rare harmonie de reliefs. Sa poésie en témoigne, ses fictions aussi. Le poète débute en 1947 avec D'entre les songes, le romancier en 1977 avec L'Espérance abolie. Dans un registre comme dans l'autre, la nature est intensément présente, dans sa force et sa tendresse, menaçante parfois, accueillante comme refuge si souvent. Les personnages de Foulon, dit Crickillon, sont «gens de la terre, des êtres souvent frustes dont l'humble savoir s'est composé au contact sans romance de la nature».

Cette proximité, cette intimité explique aussi le style d'écriture de Foulon, car la nature, toujours selon son plus pénétrant lecteur, «est belle phrase, beauté complexe à l'état simple, est édification permanente». Elle éclaire également la nature de l'auteur lui-même, productif ô combien, et également généreux dans son action mobilisatrice en faveur de la culture : n'a-t-il pas fondé les Artistes de Thudinie dès ses vingt-trois ans?

Ses personnages, il les dote d'une comparable énergie : où Djo, le protagoniste de Déluge, puiserait-il la force de déléguer au fleuve la vengeance que lui inspire la trahison de Marthe, où Alexandre La Redoute, le bandit d'honneur, dans Un enfant de la forêt, trouverait-il de quoi se doter d'une cause dans cette région dont il ne sait, il y a plus de deux siècles, à qui elle appartient?

Foulon est un frontalier, d'une région que l'histoire n'a cessé de bousculer, et où il construit pierre à pierre une œuvre des plus vastes, au fil des jours, et au rythme de son souffle. Il s’est éteint ce samedi 23 février après avoir perdu sa plus fidèle de toute, son épouse voici quelques mois…, ces obsèques se dérouleront ce jeudi 28 février à Thuin.



BIBLIOGRAPHIE

L'exil terrestre, poésie, Bruxelles-Paris, Le Nénuphar, 1946.

D'entre les songes, poésie, chez l'auteur, 1947.

Naissances, poésie, chez l'auteur, 1949.

Prières pour un vivant, poésie, chez l'auteur, 1950.

Ève et le songe, poésie, chez l'auteur, 1952.

Le peintre Richard Bressy, monographie, Bruxelles, Collection Les Artistes, 1953.

Pur enfant de moi-même, poésie, Tournai, Unimuse, 1954.

La joie humaine, poésie, chez l'auteur, 1955.

Le pain de tous les jours, poésie, Namur, Wesmael-Charlier, 1955.

Ben Genaux, monographie, La Louvière, Rencontres, 1956.

Ernest Degrange, monographie, chez l'auteur, 1957.

Visages du monde, poésie, Namur, Wesmael-Charlier, 1958.

La route vers la mer, poésie, Malines, C.E.L.F., 1958.

Aulne, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1958.

Chants d'un captif, poésie, Bruxelles, Le Thyrse, 1958.

Poèmes choisis, poésie, Bruxelles, Anthologie de l'Audiothèque, 1960.

Les voix de la nuit, théâtre, Thuin, Éditions du Spantole, 1961.

Artistes de Thudinie, monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1961.

Concerto pour une ville, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1961.

Simples paroles à Notre-Dame-la-Terre, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1961.

Thudinie de mon cœur, essai, Thuin, Éditions du Spantole, 1962.

Poèmes pour un visage, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1962.

Le jeu de Beauanont, théâtre, Thuin, Éditions du Spantole, Thuin, 1963.

Gustave Fr. Is. Marchoul, monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1963.

Chemins d'un vivant, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1963.

Bestiaire, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1964.

Le jeu d'Aulne, théâtre, Thuin, Éditions du Spantole, 1965.

Silex, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1965.

La Thudinie, essai, Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1965.

Arts de Thudinie, essai, Thuin, Éditions du Spantole, 1966.

Le jeu de Thuin-sur-Sambre, théâtre, Thuin, Éditions du Spantole, 1966.

Une fille de la mer, théâtre, Thuin, Éditions du Spantole, 1967 (adaptation wallonne par Armand Deltenre sous le titre El fiye dès deunes, 1996).

L'envers du décor, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1967.

Marcel Thiry, poète, essai, Charleroi, Institut Jules Destrée, 1969.

Rites pour conjurer la mort, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1969.

Laudes pour elle et le monde, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1970.

Le chant des mains, essai, Thuin, Éditions du Spantole, 1971.

Charles Plisnier, essai, Charleroi, Institut Jules Destrée, 1971.

Le dénombrement des choses, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1973.

Le chêne, conte, Thuin, Éditions du Spantole, 1973.

Robert Vivier, essai, Bruxelles, André De Roche, 1974.

Marie-Louise Albessart, imagière wallonne, monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1974.

Petit reliquaire pour les oiseaux, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1974.

Le calvaire, conte, Thuin, Éditions du Spantole, 1974.

André De Rache, poète, collagiste, éditeur, monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1974.

Petite suite pour Églantine, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Variations sur l'amour, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Le grand feu, conte, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Les rois mages, conte, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Croquis matinaux, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Neuvaine sous la pluie, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1975.

Nocturnes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1976.

Jardins, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1976.

Le dit de la presse, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1976.

Poèmes pour l'enfant qui vient, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1976.

Les 75 ans de l'Association des Écrivains belges de langue française, monographie, Bruxelles, Éditions Nos Lettres, 1977.

Clartés, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1977.

L'Espérance abolie, roman, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1977.

Marches militaires et folkloriques d'Entre-Sambre-et-Meuse, essai, Bruxelles, Paul Legrain, 1977.

Icariennes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1977.

Poésie des signes, poésie, Bruxelles, André Colpin, 1977.

Saisons, poésie, Bruxelles, André Colpin, 1977.

Passages, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1978.

Pour saluer le jour, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1979.

Paroles pour une naissance, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1979.

Bruxelles millénaire, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1979.

Tout est parole, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1980.

Armand Simon, monographie, Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1980.

Ma Thudinie, essai, Bruxelles, Paul Legrain, 1980.

Un été dans la Fagne, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1980.

Variations sur une parole de Tagore, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1980.

Ex-libris, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1980.

Numéro spécial du «Spantole» (25e anniversaire), monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1980.

Vipères, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1981.

Itinéraires, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1981.

Le temps des sorbes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1981.

Barrages, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1982.

Le chien du petit monde, conte, Thuin, Éditions du Spantole, 1982.

Quotidiennes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1982.

Images d'une petite ville, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1983.

La botte du Hainaut, région des sylves et des prés, essai, Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1983.

Le légendaire de Wallonie, contes, Bruxelles, Paul Legrain, 1983.

Déluge, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1984.

Éléments, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1984.

Le maître d'école, essai, Bruxelles, Paul Legrain, 1985.

Anne-Marie Large, monographie, Berzée, Navaux, 1985.

Les lambis et autres contes fantastiques, contes, Thuin, Éditions du Spantole, 1985.

Paroles pour la pluie, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 1986.

Joie du temps, poésie, Marcinelle, Éditions I.E.I.A.S., 1986.

Les charmes de la terre, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1986.

Naissance du monde, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1986.

Antiphonaire pour la pluie, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1987.

Entre-Sambre-et-Meuse. Thudinie-Chimay-Couvin, essai, Bruxelles, Paul Legrain, 1987.

Maurice Flavion, peintre, Thuin, Éditions du Spantole, 1987.

Entre-Sambre-et-Meuse. Marches militaires, essai, Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1987.

Poèmes pour un amour qui ne s'éteint, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1987.

Château-poésie, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1988.

Jeux d'aube, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1988.

Poèmes sur des dessins d'Armand Simon, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1989.

Légendes et contes d'Entre-Sambre-et-Meuse, Bruxelles, Paul Legrain, 1989.

Ombres chinoises, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1989.

Senteurs sauvages, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1989.

L'abbaye d'Aulne, essai, Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1990.

Ibériques, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1990.

Rives, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1990.

Norvégiennes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1990.

Quatre récits d'ailleurs, Thuin, Éditions du Spantole, 1991.

Croix, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 1991.

Printemps, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1991.

Les tridents de la colère, roman, Bruxelles, Paul Legrain, 1991.

Prodiges, poésie, Bruxelles-Paris, Vie ouvrière-Pierre Zech, 1991.

Mémoire d'une petite ville, souvenirs, Thuin, Éditions du Spantole, 1992.

Le légendaire d'Aulne, contes, Thuin, Éditions du Spantole, 1992.

Volières, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1993.

Résurgence, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1993.

Légendes, poésie, Amay, L'Arbre à paroles, 1993.

Quinze haikai:s pour saluer Julia, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1993.

Bat'lîs èt batias du Camps qu'èst oute, poésie en wallon (avec traduction française par l'auteur), Nivelles-Bruxelles, Micromania, 1994.

L'homme à la tête étoilée, roman, Lausanne, Luce Wilquin, 1995.

Paroles des objets et des plantes, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1995.

Cantiques, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte et Éditions du Spantole, 1995.

Choral pour la paix, poésie, Charleroi, Éditions Le Rappel, 1995.

Paroles de plantes, huit mélodies pour voix moyennes mises en musique par Paul Uy, poésie, chez les auteurs, 1996, .

50 ans d'art en Thudinie, monographie, Thuin, Éditions du Spantole, 1996.

Cinquantines, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1996.

Aube, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 1996.

La Thudinie insolite, essai, Bruxelles, Éditions Le Livre, 1996.

Voyage de Marceau, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1996.

Histoire de bêtes, nouvelles, Avin, Luce Wilquin, 1997.

Maurice des Ombiaux, essai, Service Luxembourgeois du livre, 1997.

Charles Plisnier, essai, Service Luxembourgeois du livre, 1997.

Claudine Bernier, essai, Service Luxembourgeois du livre, 1998.

Poèmes d'avant-mort, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 1998.

Un enfant de la forêt, roman, Avin, Luce Wilquin, 1998.

Anne-Michèle Hamesse, essai, Service Luxembourgeois du livre, 1998.

Jardins-Astres, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 1998.

Anne-Marie Derèse, essai, Service Luxembourgeois du livre, 1999.

La maison de feuilles, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte et du Spantole, 1999.

Contes pour Noël, contes, Bruxelles, Éditions Memor, 2000.

Les feux du ciel, roman, Avin, Luce Wilquin, 2000.

Géo Libbrecht, étude, Bruxelles, Biographie nationale, 2000.

Maurice Gauchez, essai, Service Luxembourgeois du livre, 2000.

Paul Bay, essai, Service Luxembourgeois du livre, 2000.

…je cherche tes faces Seigneur, ne me voile pas Tes faces, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 2000.

Le poème mutilé, conte, Mariemont, Éditions Musée de Mariemont, 2001.

Ceux d'ailleurs, poésie, Thuin, Éditions de la Grippelotte et du Spantole,2001.

Au fil des jours, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 2001.

Venue de l'enfant fleur, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 2001.

L'ultime rendez-vous, roman, Avin, Luce Wilquin, 2001.

Jean Giono, poète des hauts-pays, essai, Tournai, La Renaissance du Livre, 2002.

Douze quatrains pour dire le printemps, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 2002.

Cosmogonie, poésie, Amay, Maison de la poésie, 2002.

Passion, 14 textes, Thuin, Éditions de la Grippelotte, 2002.

Sizains pour une naissance, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 2003.

Mots, poésie, Thuin, Éditions du Spantole, 2003.

Êve èt Adam, poésie en wallon, Charleroi, Éditions El Bourdon, 2003.

L'étrange vie de Saint-Landelin, monographie romancée, Avin, Luce Wilquin, 2003.

Les douze mois d'un jardin, chroniques, Bruxelles, Éditions Memor, 2004.

L'abbaye d'Aulne, guide illustré, Thuin, Éditions Maison du Tourisme du Val de Sambre et de Thudinie, 2004.

Paroles de feuillage, anthologie, Châtelineau, Éditions Le Taillis Pré, 2004.

Autour d'un roman de Georges Thinès, essai, Lille, Université de Lille, 2004.

L'autrucherie, roman, Avin, Éditions Luce Wilquin, 2005.

Garden's path, poésie, Mons, Éditions Warda, 2005.

Le dit de l'imprimerie, poésie, Thuin, Éditions Musée de l'Imprimerie, 2005.

Processions de foi, essai, Bruxelles, Éditions Reporters, 2006.

Stances pour ma ville, poésie, Thuin, Éditions Sambre-et-Meuse, 2006.



BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE

Alain Cléry, Roger Foulon ou l'accomplissement du temporel, Thuin, Éditions du Spantole, 1965.

Jean-Marie Culot, Bibliographie des écrivains français de Belgique, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 1966.

Jean-M. Horemans, Roger Foulon, poète de la vie et de la mort, Thuin, Éditions du Spantole, 1971.

Robert Burniaux et Robert Frickx, La littérature belge d'expression française, Paris, Presses universitaires de France, coll. «Que sais-je?», 1973.

Robert Frickx et Raymond Trousson, Lettres françaises de Belgique, Dictionnaire des œuvres, Gembloux, Duculot, 1988.

Liliane Wouters et Alain Bosquet, La poésie francophone de Belgique, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 1992.

Mélanges, Bruxelles-Amay, Association des écrivains belges de langue française-Maison de la Poésie, 1995.

Michel Joiret et Marie-Ange Bernard, Littérature belge de langue française, Bruxelles, Didier Hatier, 1999.

Jacques Lefèbvre, Roger Foulon, Marche-en-Famenne, Éditions du Service du Livre luxembourgeois, 2003.



COMMUNICATIONS

Écrivains à la Trappe (PDF 86Ko)
Communication à la séance mensuelle du 10 juin 2000

Autour de la revue La Jeune Wallonie et de son directeur René Dethier (PDF 96Ko)
Communication à la séance mensuelle du 14 décembre 2002

Autour de Paul Vanderborght (PDF 92Ko)
Communication à la séance mensuelle du 9 avril 2005

Autour de Maurice des Ombiaux (PDF79Ko)
Communication à la séance mensuelle du 13 janvier 2007
 

12:49 Écrit par chris dans Culture & Folklore | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/01/2008

LA CULTURE DANS L'OMC NON NON & NON

COMMUNICATION AU SYMPOSIUM DU MUZEUL ETHNOGRAPHIC

SIGHETU-MARMATIEI LE VENDREDI 29 DECEMBRE 2007

 

********************************************************

 

NON   .  NOTRE CULTURE N’EST PAS A VENDRE

  

Avant d’entrer en matière, faisons une rapide description du jeu mondial actuel.

 Le monde capitaliste initié par le système euro-américain s’essouffle, il patine, il dérape, les économistes les plus critiques le disent  au bord de l’effondrement. Il est aux mains des

ultra-libéraux  et leur appétit financier est tentaculaire. Ce n’est plus l’homme qui décide, mais l’argent.

 

Pour cette catégorie de nouveaux riches, seul l’argent mérite une attention de tous les instants, toute activité non lucrative leur est impensable, voire dégradante. 15% de la population mondiale (6,5 milliards d’individus) possède 80% de la masse financière mondiale soit un peu moins de 900 tera-dollars  sur les 1115 que compte ce que l’on peut appeler le  PIB mondial, exprimé en biens et services comme les flux financiers..

 

Hé oui, le tera-dollars , cette nouvelle unité de mesure c’est pour rappel 100.000 milliards de dollars (inimaginable), mais le plus grave, c’est que l’activité générale mondiale actuelle et annuelle des biens et services (tout ce qui se boit, se mange, se fabrique, se vend et s’achète, bref, l’activité marchande et non marchande des 6.500.000.000 d’humains de cette terre) soit, la totalité de ce nous générons comme activité, ne représente que 32,3 de ces tera-dollars sur les 1.115 de notre système capitaliste actuel !  Seulement 3%, on marche sur notre tête…

 

97% de ce système n’est donc plus que de l’argent virtuel qui saute d’un système informatique à un autre et plus grave encore, 700 de ces tera-dollars ne sont en jeu que dans les produits dérivés, pour raccourcir ne sont en jeu que dans le domaine de la spéculation, c’est effrayant !

 

Déjà les pays du golfe ont placé des billes dans la reconversion de leurs masses financières ils « jouent » dans le tourisme de luxe comme la neige dans le désert (oui mais en salle !!!) etc,  leurs nombreux achats sont souvent  bien placés, ne dit-on pas que la plus grande avenue du golfe persique serait aujourd’hui, l’avenue des Champs Elysées entre l’obélisque et le l’arc de triomphe !!! La Chine a depuis longtemps pris le dessus sur le japon et la prépondérance de son poids démographique et financier est en marche. La preuve est qu’en ces années 2006 & 2007 elle a frappé très fort en Afrique, les spécialistes du continent africain parlent d’ailleurs ouvertement de l’achat par la Chine de la RDC (ex Congo belge) du Ghana et du Zimbabwé, la preuve en est  que si il n’était pas soutenu par la puissance du pognon chinois, croyez-vous que le président dictateur contesté du Zimbabwé  aurait pu imposer sa présence à la très précieuse Elisabeth d’Angleterre au dernier sommet du Commenwealth ? Mais tout va bien pour nos nouveaux riches, récemment on a découvert les preuves d’un magot secret caché par le nouveau Tsar Poutine 1er au Lichtenstein et en Suisse pour un montant minimum, mais non exhaustif de 40.000.000.000 de dollars, ce qui en ferait une des plus grande fortune personnelle  du continent européen.

 

Voilà donc, rapidement brossée  la situation économique apocalyptique dans laquelle notre monde évolue et dans laquelle, l’OMC joue le sale jeu de « bras armé » pour le compte de ces nouveaux croisés de la puissance de l’argent.

 Et, c’est ici que nous, gens de culture, nous avons toutes et tous un rôle essentiel à jouer, tant dans nos sphères locales, que régionales, que nationales et encore plus au niveau international, bref, partout où nos contacts le permettent, tant dans la société civile qu’en politique, partout où nous sommes, où nous agissons, où nous avons un peu d’écoute, d’influence, voir de pouvoir.

Nous devons toutes et tous agir fort, vite et fermement pour que JAMAIS, AU GRAND JAMAIS, la culture ne tombe dans le giron des matières sous compétence de l’OMC.

 

L’OMC gère ses matières pour des gens ou des puissances d’Etats qui évoluent dans la spéculation et qui ne visent que le rapport le plus porteur possible et nous, nous vivons dans les miettes, mais bien réelles celles là que nous accordent nos dirigeants qui eux, agissent dans les malheureux 32,3 tera-dollars de la machine économique bien réelle.

 

Dans cette partie fort minoritaire de la masse monétaire mondiale encore contrôlable dans les pays dits démocratiques et là, nous y avons nos réseaux et nos interlocuteurs nous sont connus et vers eux, parfois avec eux nous pouvons nous exprimer, nous défendre et poursuivre l’évolution de nos civilisations en favorisant l’œuvre de nos créateurs de tous  poils.

 

Si, par malheur nous  étions absorbés par l’OMC il en serait fini de tout cela, fini les subventions et autres financements publics voir même du mécénat. 1 euro ne sera plus investi que si il en rapporte 10, 100 voire 1000 et je n’éxagère rien puisque encore récemment des fonds de pension affichaient un rapport annuel de 800%, cette menace est bien réelle ; elle s’appelle AGCS (accord général sur le commerce et les services). Cette branche de l’ OMC prétend tout privatiser : l’éducation, la culture, la santé… tout. Dans ce cas de figure, sachant que le taux de rentabilité minimum fixé pour les financiers est de l’ordre de 15%, finie la culture, la vraie. Nous aurons droit aus « soap opéras », aux « iles de la tentation » et autres « maillon faible ». Et quand nous entendrons le mot « culture », ce sera à nous de sortir notre révolver.

 

A cette cadence là, nous allons à la catastrophe, le mur du surréalisme économique est dressé, et son apogée sera de l’avis de plusieurs économistes réalistes, bien visible lors des prochains J.O. de Beijing (Pékin) de 2008 où le paraître, l’opulence et l’illusion du fantastique cacheront le martyr vécu par des millions de résidents déplacés de force et souvent avec violence, et l’exploitation scandaleuse de centaines de milliers de bâtisseurs sous payés, maltraités qui y vivent actuellement comme aux pires moments du moyen-âge. Croyez-moi ou pas, mais à Pékin aujourd’hui, pour nous en foutre plein les yeux dans six mois, nous ne sommes pas loin de l’esclavage.

 

Cela veut aussi dire autre chose, « nous sommes entrés dans la 3ème guerre mondiale » !

La terre en un siècle est passée de 1.500.000.000 d’individus a près de 6.500.000.000 habitants et ce malgré les efforts de certains continents pour limiter la croissance démographique et les statisticiens les plus crédibles prédisent 10.000.000.000 en 2050 !!!

 

 

C’est plus que la nature ne peut nourrir et supporter. Le séisme écologique du réchauffement planétaire va en plus, inonder des millions de kilomètres carrés de terres habitables, et en zone urbaine, va étouffer  les pays à forte densité de population qui sont en côte d’alerte de pollution. Il y aura donc des appétits gloutons d’évasion en zone plus propice pour les pays a grande population, et si en plus, ils ont la puissance économique et financière, je n’ose imaginer ce qui risque de se passer au milieu de ce 21ème siècle qui commence, mais s’en est effrayant, rien que d’y penser.

 

Pour ne pas vous effrayer  plus qu’il ne faut, je ne crois pas, à l’instar des politologues chevronnés que cette 3ème guerre mondiale qui débute sera conventionnelle, je ne crois pas qu’elle sera de destruction massive. La grande majorité des observateurs sérieux misent sur une occupation économique massive, avec mise à profit de cette occupation pour un écoulement  invasif des produits des pays occupants, une espèce de plan « marschal-mao-ten siao ping » moderne, au riz et au soja en lieu et place de la Marlboro, du whisky et du ketchup, mais ce néoplan sera mondial et ne visera pas que la seule Europe comme son prédécesseur américain voici 60ans.

 

Si vous en doutez encore, voyez un peu, où que vous alliez dans le monde : à New York, à Paris, à Bucarest, à Charleroi, à Thuin, à Baïa Mare, quelle est, dans le monde entier la communauté étrangère qui y est implantée par un restaurant aux relents plus ou moins « tape à l’œil » ???   Dans la réponse vous avez l’origine de la menace et il s’agit bien sûr des fameux restaurants chinois qui sous l’aspect de l’attrait exotique  écoulent en masse  leurs produits et amassent des devises énormes qui regagnent la mère patrie pour servir à son expansion.

La seule inconnue aujourd’hui dans ce monde en mouvements rapides est ce que va être la l’attitude de cet autre géant qu’est l’Inde et le monde indien dans cette vaste mutation géopolitique.

Nous le voyons donc, l’Europe, la grande Europe doit au plus vite  s’unifier avec tous les pays de la civilisation judéo-chrétienne de l’Atlantique à l’Oural comme aurait dit un ancien résistant visionnaire. Cette Europe là devra aussi favoriser au plus vite la constitution  d’un espace économique des pays méditérannéens  et conclure avec cette entité des accords  précis de coopération. Faute de cela, faute de constituer un bloc d’au moins un milliard d’individus, nous serons toujours trop petits, trop peu nombreux et trop peu puissants pour compter et jouer dans la cour des grands.

Serons-nous assez intelligents pour le comprendre mais aussi et surtout assez persuasif pour le réaliser et le gérer, le conflit des extrémismes  religieux n’aura-t-il pas raison des tentatives démocrates et tolérantes, là est la question. Dans ce contexte de survie ou disparition revenons donc un peu à mon thème central.

-       Sachant les risques économiques et sociaux qui pèsent sur les prochaines décennies pour nos populations économiquement et socialement développées, ou en voie de développement.

 

-       Sachant que l’OMC est aux mains des possédants mondialistes globalisateurs.

 

Partout où nous sommes faisons barrage  à cette volonté d’intégrer  la culture à cette fabrique de petits robots planétaires à la solde du nouveau dieu appelé FRIC, BLE, POGNON, MONEY, ou BANI selon les lieux et langages usités.

 

La culture n’est pas une marchandise commerciale, elle est l’âme spirituelle, philosophique et profonde de nos peuples, une richesse qui ne se voit pas, qui ne se comptabilise pas . Nous l’avons en nous, elle est l’héritage de nos civilisations multi millénaires, à nous de la conserver au mieux, non pas en l’état car ce serait de l’immobilisme conservateur, contraire à l’esprit de créativité. Oeuvrons donc plutôt pour lui donner sa place dans l’organisation de nos sociétés un peu à l’image de nos amis et voisins français qui voici 200ans ont voulu lui donner l’image de la Liberté, la volonté de l’Egalité et l’Expression de la Fraternité.

 

A nous Européens modernes et constructifs, peuples et communautés à haut niveau de culture éprouvée, unis et puissants dans la diversité de jouer ce rôle pour sauver ce qui pourra ainsi rester notre patrimoine mondial immatériel face à ce rouleau compresseur de l’argent déshumanisant.

NON, LA CULTURE, NOTRE CULTURE N’EST PAS A VENDRE.

ELLE EST NÔTRE ET DOIT LE RESTER HORS DE L'OMC.  

 

 

 

    

                                          Pierre DUTRON

02:53 Écrit par chris dans Culture & Folklore | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |