01/11/2007

QUELLE EUROPE POUR QUEL AVENIR

APPEL  DE  LA   TOUSSAINT

Pour une action unitaire et transfrontalière.

Pour un référendum sur le « Traité simplifié Européen ».        

   Chers camarades, 

Une série d’organisations françaises : AC! – AlterEkolo - Alternatifs – APEIS - ATTAC - Cactus La  Gauche -  Confédération Paysanne – Convergence Citoyenne pour une Alternative à Gauche - Coordination des Groupes de Femmes  Egalité - Coordination nationale des collectifs antilibéraux - Démocratie & Socialisme - Fondation Copernic - Forces Militantes -  LCR - Marches européennes - MARS Gauche Républicaine - PCF - PCOF  - Pour la République Sociale - Réseau Féministe Ruptures –  Union des Familles Laïques - Union syndicale Solidaires ... et d’autres qui, nous l’espérons se joindront au mouvement qui est en train de naître appellent : « toutes celles et tous ceux qui veulent cette Europe  là (voir texte de l’appel joint ci-dessous ) à se mobiliser, à faire converger leurs initiatives et à unir  les forces pour expliquer le véritable contenu du nouveau traité,  dénoncer la tromperie et pour ouvrir une nouvelle perspective d'une  Europe démocratique, sociale, écologique et solidaire. ».

Par ailleurs, nous avons organisé le 26 octobre une « Grenelle alternatif et Citoyen » à Hautmont dans l’unité avec des organisations françaises et Belges : Coordination Gauche Alternative du Hainaut (France) – Collectif Gauche Alternative Sambre-Avesnois (France) – Collectif Gauche Alternative Cambrésis (France) – Une Autre Gauche (UAG) (Belgique) – Rassemblement populaire Wallon (Belgique) – Vlaams Socialistische Beweging (Belgique) - Grappe (Belgique) – Syndicat SUD-CNP (France) – Syndicat SUD-MCA (France) –

            Confédération Paysanne Nord-Pas-de-Calais.

  

Cette action nous a permis de constater que nos voisins belges, de gauche et anticapitalistes, avaient le même souci que le nôtre et qu’il était peut-être encore plus difficile pour eux d’obtenir un référendum puisque leur constitution ne le permet pas, même si elle ne l’interdit pas.

  

Nous savons que d’autres manifestations auront certainement lieu au plan régional.

  

Il nous importe donc de préparer ces échéances en faisant monter la mobilisation dans notre région et d’abord en Hainaut où le NON de 2005 avait été si majoritaire.

  

Notre coordination nationale réunie les 27 et 28 Octobre et à laquelle nous participions a préparé les bases de nos Assises du début décembre et rappelé notre vocation unitaire à chaque fois que cela était possible. D’autres forces, en Wallonie notamment, mènent un combat similaire.

  

Pour ces raisons, nous vous proposons d’organiser, en commun, un grand meeting qui pourrait se tenir, à Hautmont ou à Louvroil, avant le 15 décembre, préparant ainsi d’autres ripostes en Janvier, à Lille, par exemple.

 

Nous espérons vous retrouver, encore une fois « tous ensemble » dans ce combat commun.

  

Pour la coordination Gauche Alternative du Hainaut

  

Thérèse-Marie Cardon – Guy Dutron – Jacques Lainet

                                   

Nous remercions chacune des organisations citées dans cette liste de bien vouloir transférer ou faire suivre cet appel à ses organisations sœurs ou voisines qui ne l’auraient pas reçu ou dont les emails ne figureraient pas dans le texte.

   Ci-joint le texte de l’appel National

 

AC ! - Alternatifs - ATTAC - Cactus La Gauche - Coordination nationale des collectifs antilibéraux - Démocratie & Socialisme - Fondation Copernic - Forces Militantes - LCR - Marches européennes - MARS Gauche Républicaine - PCF - PCOF - Pour la République Sociale - Réseau féministe "Ruptures" - Union Syndicale Solidaires ...

 Constatent que le dernier traité européen n’est ni "simplifié", ni "révisé" par rapport au Traité constitutionnel européen majoritairement rejeté par le peuple français : l’orientation néo- libérale de la construction européenne y est totalement confirmée en contradiction avec les aspirations des peuples. Elles constatent aussi que la diplomatie secrète a une nouvelle fois prévalu sur l’exigence de transparence démocratique pour l’élaboration de ce texte.

 En conséquence, à la veille du Conseil européen des 18 et 19 octobre où ce nouveau traité sera débattu, nous rendons public un PREMIER APPEL pour alerter nos concitoyens sur le contenu de ce texte et pour exiger un référendum populaire pour sa ratification. Il s’agit de la première initiative d’un processus appelé à s’élargir à d’autres organisations et personnalités, au fur et à mesure de leur réflexion et de l’ouverture du débat national sur les modalités de ratification. Une initiative publique large est projetée pour fin novembre/début décembre en ce sens.

APPEL

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 "En 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans referendum.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné. Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne. Rien.Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence. La référence aux « héritages religieux » est maintenue. Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé. Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultralibéraux. Le pouvoir de la BCE est préservé. L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est à dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées. La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique. Et, comme prévu par le traité constitutionnel, le système institutionnel actuel, profondément anti-démocratique, n’est pas vraiment transformé.

Bref, on retrouve tout ce qui fait de l’Europe une zone aménagée de libre échange et de promotion des politiques néolibérales, au lieu qu’elle se construise démocratiquement et propose une autre voie que le règne sans partage des multinationales et des marchés financiers.Nous sommes des partisans déterminés d’une Europe émancipée de cette tutelle des puissances financières, capable de refuser les politiques de domination agressive et les interventions militaires pour mettre en œuvre de nouvelles relations internationales, notamment avec les pays du Sud. Nous voulons une Europe fondée sur le refus de toutes les discriminations, le respect effectif de la diversité culturelle et la convergence par le haut des droits sociaux, des normes environnementales et des protections des consommateurs. Nous voulons une Europe bâtie sur la volonté et la souveraineté populaire.

Voilà pourquoi nous refusons ce nouveau traité. Et nous proposons une démarche : l’élaboration d’un nouveau texte fondateur à la suite d’un processus démocratique, populaire et transparent ; puis sa ratification par referendum dans tous les Etats.Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent cette Europe là à se mobiliser, à faire converger leurs initiatives et à unir les forces pour expliquer le véritable contenu du nouveau traité, dénoncer la tromperie et pour ouvrir une nouvelle perspective d’une Europe démocratique, sociale, écologique et solidaire.

 

Pour éviter que le peuple tranche, Sarkozy veut faire adopter le nouveau traité par la voie parlementaire. Rien ne dit qu’il pourra le faire. Les citoyens et les élus, quel qu’ait été leur vote le 29 mai 2005, doivent refuser que la démocratie et la volonté populaire soient bafouées et exiger un nouveau referendum."

Pour la Belgique nous demandons de véritables débats démocratiques au niveau de chacun des parlements régionaux, sanctionnés par un vote des élus dans ces parlements  régionaux.  De même que nous revendiquons l'organisation de consultations populaires au suffrage universel de type référundum sur la question.

Si vous êtes d'accord avec notre démarche, faites passer ce texte en soulignant votre soutien, et appelez à signer la pétition sur le site la pétititon.be

Pierre DUTRON

 

15:38 Écrit par chris dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Soyez nombreux à le faire !!! Pour Sarkosy, comme pour le PS, c'est "déjà plié" !!
On va s'arranger entre amis !! Or, tous les peuples Européens veulent un référendum : les français à 63%, les anglais à 70 %, les italiens, les espagnols etc,etc. !!
Notre seule chance de l'obtenir, c'est QUE NAISSE UN MOUVEMENT EUROPEEN QUI L'EXIGE !!

Nous y participons our notre modeste part.

Debout les démocrates !! Après les rejets Français et Néerlandais, la "voie parlementaire" est un coup d'Etat, une forfaiture etr Sarkosy devrait être traduit en Haute Cour, si nous étions encore sous la constitution de 1793, notre devoir d'insurrection permettrait à tout citoyen de le descendre !!! Mais nous sommes contre la peine de mort, même pour lui, alors, décrétons l'insurrection électorale et la mort politique du dictateur en herbe !!

Guy Dutron

Écrit par : Dutron Guy | 01/11/2007

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